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linfovitry
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06.02.2011
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Les femmes plus touchées par la pauvreté

Les femmes plus touchées par la pauvreté

Publié le 19/02/2013 à 18:22 par linfovitry Tags : precarité metiers ecarts pensions vie homme enfants femme france 2010 mode argent femmes travail revenu solidarité

La pauvreté n'épargne personne, mais frappe plus souvent les femmes. Parmi les 8,6 millions de personnes qui vivaient sous le seuil de pauvretéFrance en 2010 (soit 964 euros par mois), 4,7 millions étaient des femmes, soit près de 55 %. C'est ce que révèle, dans une étude intitulée « Femmes et précarité » publiée ce mardi, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui ajoute que les femmes représentent 57% des bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA).

La situation des femmes seules vivant avec des enfants est la plus préoccupante, s'alarme le CESE qui observe que leur nombre est en constante augmentation. Dans neuf cas sur dix, les familles monoparentales sont constituées de femmes, «pour lesquelles les contraintes liées à l'articulation vie professionnelle et vie familiale sont plus lourdes», indique le rapport. Plus exposées au chômage  que les autres, elles n'ont accès qu'à des emplois à temps partiel, facteur de précarité.


La veille, la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, avait rappelé qu'«une mère vivant seule avec ses enfants sur trois vit sous le seuil de pauvreté aujourd'hui», lors d'un colloque sur le sujet à PAris. «Presque une mère élevant seule ses enfants sur deux dit ne pas arriver à boucler son budget sans être à découvert», avait-elle souligné.


Le taux de pauvreté des femmes seules a augmenté de 4 points entre 2001 et 2010, passant de 28 % à 32 %, alors qu'il s'est accru de moins d'un point pour l'ensemble de la population pendant la période. « Apporter un soutien social et professionnel aux mères isolées apparaît indispensable et doit constituer une priorité de l'action publique », préconise le rapport, plaidant notamment pour un accompagnement des bénéficiaires du RSA ou l'accessibilité à un mode de garde adapté.


Reste que, mères célibataires ou pas, « les risques de précarité apparaissent plus nombreux pour les femmes que pour les hommes» en France.  Moins souvent au chômage de longue durée, elles sont plus nombreuses à être dans le «halo» du chômage (pas officiellement comptées comme chômeuses mais souhaitant travailler), souligne d'abord l'étude.


Elles sont aussi surreprésentées dans des métiers peu qualifiés (comme les services aux particuliers, les agents d'entretien ou les employées du commerce). Et dans ces métiers, la proportion de celles qui travaillent à temps partiel est souvent supérieure à la moyenne: 30 % des femmes, contre à peine 7 % d'hommes. Au total, la probabilité d'occuper un poste d’employé ou d’ouvrier non qualifié est 2,1 fois plus forte pour une femme que pour un homme en 2010, alors que ce rapport n’était que de 1,8 au début des années 1980, relève le CESE.

Les basses rémunérations mensuelles vont sans surprise souvent de pair avec des durées de travail réduites, ce qui contribue à accentuer aussi les écarts de pensions au moment de la retraite. Une des conséquences de ces bas salaires est un renoncement aux soins pour raisons financières, s'inquiète le CESE: 18,5% des femmes ne se soignent pas faute d'argent, contre 12,3% des hommes.(LeParisien.fr avec AFP)