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Xavier Bertrand, qui a dirigé l'UMP entre 2008 et 2010, affirme avoir franchi la barre des 8.000 parrainages d'adhérents requis pour être candidat à la présidence de l'UMP mais il ne dira que le 16 septembre s'il se lance ou pas dans la course face au duel attendu Fillon-Copé.
"Oui, j'ai dépassé les 8.000 parrainages (...) J'annoncerai ma décision d'être candidat ou pas le 16", a-t-il dit jeudi à l'AFP, confirmant des déclarations au Parisien.fr.
Chaque postulant doit, d'ici au 18 septembre, récolter 7.924 parrainages de militants (soit 3% des adhérents de l'UMP) pour prétendre concourir à l'élection des 18 et 25 novembre.
M. Bertrand estime que "ce n'est pas un scoop" qu'il ait pu, en tant qu'ancien patron du parti, franchir le seuil requis, même s'il juge que "cette procédure des parrainages est injuste pour beaucoup de candidats", comme Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire.
Seuls les deux "principaux" candidats, l'ex-Premier ministre François Fillon et le secrétaire général du parti Jean-François Copé, sont assurés d'avoir leurs parrainages, même s'ils n'ont toujours pas annoncé avoir franchi la barre requise.
M. Bertrand a précisé être en train de vérifier la validité des formulaires de parrainage reçus et "veut continuer à récolter les signatures de militants" jusqu'à la date butoir.
Etre candidat ou pas ? L'ex-ministre du Travail n'a toutefois pas définitivement arrêté son choix. Il ne se prononcera officiellement que le dimanche 16 septembre lors de l'émission Le Grand Rendez-vous Europe1-iTélé-Le Parisien.fr.
OutreChristian Estrosi, qui lui avait proposé fin août de former un "ticket" avec lui et Henri Guaino, Xavier Bertrand est depuis plusieurs semaines ardemment courtisé par les deux grands rivaux, M. Fillon lui ayant ainsi proposé de présider le Conseil national, le parlement de l'UMP.
"Je souhaite un partenariat politique Bertrand-Fillon", a insisté jeudi la fillonisteValérie Pécresse.
M. Bertrand, dont le véritable horizon est la primaire pour la présidentielle de 2017, étudierait les moyens d'un ticket avec NKM et M. Le Maire. Sur la base d'une participation de la moitié des 260.000 militants au scrutin, avoir récolté les parrainages requis assure quasiment en effet à tout postulant de faire un score à deux chiffres, se dit-il.
Mais l'hypothèse d'un accord entre les trois ex-ministres de Nicolas Sarkozy paraît improbable tant pour des questions d'ego que de fond. "Vous savez comment ils sont tous, ils veulent tous être +number one+", plaisante un proche de l'un d'eux. "Il faudrait des assurances que le ticket fonctionne et ne soit pas un attelage de bric et de broc", ajoute un ami de M. Bertrand.
Tandis que certains, à l'UMP, estiment que M. Bertrand bluffe sur ses parrainages, le plus vraisemblable est qu'il ne se lancera pas dans la course.
Et alors que ses relations se sont quelque peu pacifiées avec M. Copé, son ancien ennemi, il n'est pas exclu qu'il choisisse la voie de l'indépendance et ne soutienne pas le favori des sondages François Fillon. Il estime que l'ancien Premier ministre, qu'il devait initialement épauler, lui a manqué lors de l'élection à la présidence du groupe UMP à l'Assemblée, en juin. Même si pour lui, la victoire de M. Fillon ne fait aucun doute.
Alors que plusieurs voix se sont élevées à l'UMP pour réclamer un assouplissement des règles requises pour être candidat, l'annonce de M. Bertrand desserre quelque peu l'étau autour du numéro un du parti, Jean-François Copé.
Ce dernier, en campagne jeudi soir dans le XVIIIe arrondissement de Paris, s'est d'ailleurs aussitôt "réjoui". "C'est la preuve qu'il y a la possibilité pour un certain nombre de nos amis de recueillir les parrainages", a-t-il dit. (AFP, Le Point)