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Jean-Marc Ayrault a remis lundi comme il se doit la démission de son gouvernement à François Hollande, au lendemain de législatives ayant donné une nette majorité à la gauche, tandis qu'à l'UMP l'heure était à l'analyse de la déroute, certains regrettant la "droitisation" du parti.
Aussitôt renommé Premier ministre par le chef de l'Etat, M. Ayrault devrait ajuster son équipe à la marge, les 25 ministres -lui y compris- candidats aux législatives ayant tous été élus, dans ce scrutin marqué aussi par le retour du Front national à l'Assemblée, avec deux députés.
L'hypothèse d'une participation communiste au futur gouvernement s'est en revanche éloignée. Le numéro un du PCF Pierre Laurent a estimé lundi que les conditions n'étaient "pas réunies". Mais les militants sont consultés jusqu'à mardi dans les fédérations, avant une décision finale mercredi par 500 délégués du Parti.
Six semaines après la victoire de leur candidat à la présidentielle, les socialistes ont gagné leur pari d'obtenir à eux seuls la majorité absolue à l'Assemblée, à l'issue du second tour des législatives clôturant un marathon électoral de neuf mois, primaire PS incluse.
Avec 314 députés sur 577, le Parti socialiste et ses proches alliés n'ont pas besoin des écologistes, ni du Front de Gauche pour être majoritaires. Avec un bloc de gauche à 343 députés, de droite à 229, l'Assemblée version 2012 se présente comme le décalque inversé de la sortante (343 droite, 228 gauche).
Elysée, Assemblée, Sénat, régions, majorité des départements, grandes villes... La gauche dispose désormais de tous les leviers.
"L'oeuvre qui est devant nous est immense. Rien ne sera facile. Rien ne nous sera donné", a mis en garde dimanche soir Jean-Marc Ayrault, en appelant à la mobilisation de tous les Français, sur fond de chômage massif et de crise dans la zone euro. "Cette ample victoire ne nous donne que des devoirs", a dit lundi l'ex-ministre Elisabeth Guigou.
A droite, se profile désormais l'âpre bataille pour le leadership de l'UMP que se livreront à l'automne Jean-François Copé et François Fillon, quasi-candidats. L'élection pour la présidence du groupe de députés mercredi pourrait en constituer le premier round.
En attendant, l'heure était lundi à l'analyse de la lourde défaite dans l'ancien parti présidentiel, où les échecs de Claude Guéant, Nadine Morano et de la moitié des 43 députés de la Droite populaire ont pu résonner comme une sanction contre des personnalités jugées trop proches l'extrême droite.
L'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, dans les mêmes termes ou presque que la sénatrice de Paris Chantal Jouanno, a imputé la défaite à la "dérive droitière" de l'UMP qui "a échoué".
Pour l'ancien ministre de l'Economie François Baroin, qui n'a pas exclu d'entrer dans la course à la présidence du parti, la stratégie du "ni-ni" (ni FN, ni gauche) adoptée par l'UMP dans l'entre-deux tours "n'est pas pertinente" et "a troublé".
Même tonalité chez Rachida Dati qui a appelé sa famille politique à se "refonder" sur ses "valeurs" et à avoir "une vision" qui ne "divise pas les Français ou stigmatise une partie" de la population. "Nous n'avons pas les mêmes valeurs que le Front national", a asséné l'ex-garde des Sceaux.
Côté PS, est programmée dès mardi la première réunion post-élections du Conseil national, pour fixer la date du congrès du parti qui désignera celui ou celle devant succéder à Martine Aubry au poste de premier secrétaire.
Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, a annoncé qu'il allait "proposer un ticket" avec Harlem Désir. Mais le numéro deux du PS réaffirme de son côté son intention de briguer la direction du parti.
A gauche, les esprits s'échauffent autour de la bataille du perchoir qui désignera le 26 juin le président de la nouvelle Assemblée. Claude Bartolone est candidat côté PS, tout comme Jean Glavany, qui l'a annoncé en conférence de presse dans l'après-midi. Elisabeth Guigou s'est déclarée "disponible".
Avec 234 nouveaux élus, soit 40% du total, l'affluence s'annonce forte dans les couloirs de l'Assemblée pour les modalités d'inscription. Dès lundi, des petits nouveaux ont fait leur apparition, à l'image de Seybah Dagoma ou du tombeur d'Eric Raoult, Pascal Popelin, qui y ont croisé de vieux briscards, ex-membres du gouvernement, comme François Baroin ou François Fillon.
Lundi soir sur France 2, Marion Maréchal-Le Pen (FN) a expliqué qu'elle ferait entendre sa voix à l'Assemblée sur le thème du pouvoir d'achat, reprenant une proposition ancienne de son parti d'augmenter de 200 euros par mois les petits salaires. (AFP)